Le blog perso de K.S.

31 juillet 2007

Considérations dogmatiques...

un homme se lève,
Une voix en lui s'élève,
La clameur l'incite à mourir,
Pour ne jamais plus souffrir.
Un soupir le ramène à la raison,
Au dessus de lui est sa future maison,
Car un jour, comme tous, il ira aux cieux,
Découvrir qu'en haut, il n'y a rien de mieux.
Son ancien Eden devient sa prison dorée,
Tant de temps pourtant son souhait était d'y aller,
Son utopie n'était donc pas cet endroit.
Tout ce qu'on croit ne vaut pas tout ce qu'on voit,
Le paradis n'existe pas quelque part,
Il est un état d'esprit à part,
Chacun de nous peut l'atteindre à chaque instant;
Car notre bonheur-s'il est-, de notre vie seulement dépend.
On ne vit qu'une fois sur ce monde Terre,
Quel bonheur en la vivant terre à terre?
En se terrant comme un ver dans le sable,
Qu'existe-t-il ici-bas de moins agréable?
Vivons d'amour, d'air et d'eau fraiche,
Restons sauvage, et tant pis si l'on pèche,
Plutôt que de se cloitrer et prier.

Méditation et adoration ne doivent pas s'allier.

Mon libre arbtre me pousse à m'interroger,
Sur le bien-fondé de l'Eglise auto-proclamée...
L'Eglise a un maître pour ceux qui la peuplent,
Mais dans cet ersatz de vote où est la voix du peuple???
Tant de questions qui sonnent comme une provocation,
Je ne veux pourtant que susciter démocratie et interrogations.
Bien sûr qu'un troupeau de moutons a son berger,
Bien sûr qu'il y a un général dans une armée,
Mais ces hommes, nous pouvons les faire taire!
Mais qui tait la voix de Dieu, puisqu'elle est salutaire?
Car c'est en travestissant la voix de Dieu,
Que les moutons se déchaînent d'un ton sérieux!!!
O toi, si tu es, ou que ce soit,
Innombrables sont tes plaintes que je plaidoie :
D'écouter des hommes déclamant des inepties,
De voir la mort de tant de tes créatures aussi,
Je ne remets pas en cause ton existence,
Mais seulement tes longs moments de silence...
Ce n'est pas de l'égoïsme mais de l'indignation,
Qui me pousse à héler les gens par la provocation,
Pour mieux leur montrer que les pantins sont inutiles,
Et que s'ils ne le sont pas, leur foi est bien futile,
Simplement une facette qu'on entretient,
Chaque messe dominicale ne servant alors à rien,
Puisqu'au fond de ces gens au triste profil,
La foi n'est qu'un appareil aux vertus subtiles..

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A nos amours...

L'on m'a dit parfois que j'étais une girouette en amour!!!!
Qu'en est-il en vérité???
Non, bien sûr...J'admets parfois avoir cherché à seulement me "caser", mais comme tout le monde j'ai cherché l'amour...Peut-être l'ai-je enfin trouvé??? Même si par conviction je pense que nous avons plusieurs "âmes soeurs", voir aucune en particulier à l'inverse! Car, qui d'entre nous, peut réellement prétendre avoir fait le bon choix parmi les quelques milliards d'individus qui peuplent cette planète??? Aucun assurément...
Mais pour l'instant, pas question de repartir dans les tourments de la quête éternellement insatisfaite...J'aime une femme, qui je trouve, me le rend bien...
En vérité, j'ai cru déjà trouvé sur mon chemin mon âme soeur. D'où cette hypothèse...
Croyez vous qu'il soit possible de ne jamais oublier un amour passé?
je ne saurais y répondre... j'ai cette sensation en moi...Pourtant, tout est fini, je le sais, mais une infime partie de moi l'aime toujours, ne l'a jamais réellement oublié. Suis-je pour autant monstre???

Posté par gikios à 08:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le temps

Il passe si vite. On ne peut l'arrêter, même si parfois on aimerait pouvoir le faire... D'autres fois, il nous manque, d'autres fois il nous étouffe... Mais le temps, irrémédiablement, poursuit sa trajectoire linéaire. C'est là qu'intervient toute sa relativité...Car en effet, pour dater quoique ce soit, il faut toujours se référer à d'autres évènements. L'heure absolue n'existe pas, car elle dépend toujours de ce sur laquelle elle est calculée... En réalité, que nous soyons à l'heure solaire, lunaire ou atomique, nous nous y ferions...Mais la valeur d'une seconde, quelle que soit sa valeur dans une autre unité, resterait fondamentalement une seconde...Le temps reste donc toujours son propre maître, et nul ne peut rien y faire. On peut toujours essayer de gagner du temps, mais lui, il n'aura jamais lui-même changé. C'est seulement la manière dont nous passons notre temps qui détermine son importance relative. En fait, seule notre perception change selon les circonstances.


"je tue le temps en attendant que le temps ne me tue..."
"On a toujours le temps que l'on veut se donne la peine de prendre."K.S.

Posté par gikios à 08:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]